''Brest-Atlantiques-2019 ''  Sodebo toujours en escale technique à Cape Town et les 3 autres concurrents en route vers Brest @Batlantiques @GitanaTeam @trimaranMACIF @Sodebo_Voile @TeamActualeader #Smartrezo

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Article N°23470

''Brest-Atlantiques-2019 '' Sodebo toujours en escale technique à Cape Town et les 3 autres concurrents en route vers Brest @Batlantiques @GitanaTeam @trimaranMACIF @Sodebo_Voile @TeamActualeader #Smartrezo

Abandon pour Sodebo Ultim 3, la régate bat son plein
En escale au Cap depuis jeudi, Thomas Coville et Jean-Luc Nélias ont annoncé ce vendredi leur décision de ne pas poursuivre « Brest Atlantiques », Sodebo Ultim 3, endommagé dans l’Atlantique Sud, ne pouvant pas repartir en toute sécurité. En tête de la flotte, le Maxi Edmond de Rothschild poursuit sa remontée le long du désert namibien, 300 milles devant le trimaran MACIF et Actual Leader.

Au lendemain de leur arrêt au Cap, Thomas Coville et Jean-Luc Nélias, en accord avec leur partenaire Sodebo, ont annoncé ce vendredi leur décision d’abandonner sur « Brest Atlantiques ». Sodebo Ultim 3 avait été victime d’un choc violent avec un objet flottant non-identifié peu avant d’arriver dans les quarantièmes, provoquant la casse du safran tribord. Ce dernier avait alors, à son tour, abîmé l'arrière du flotteur, qui a fini par céder, conduisant les deux skippers, et le media man Martin Keruzoré, à faire escale au Cap, où les a rejoints une partie de l’équipe technique du Team Sodebo, qui a passé le trimaran au peigne fin.

 



 

Photo : Martin Keruzoré/Sodebo
La suite, c’est Thomas Coville qui la raconte dans le communiqué envoyé par Sodebo : « Avant de reprendre la longue remontée pour terminer « Brest Atlantiques », on voulait s’assurer que le bateau était intègre. En investiguant plus profondément, on a découvert que le foil tribord avait aussi été impacté. Cela nous empêche de continuer en toute sécurité, dans les performances dignes de « Brest Atlantiques » et de ce que nous avions fait jusqu’à présent. La course est partie fort, dans des conditions très musclées pour un bateau neuf et nous avons réussi à faire toute la descente au corps à corps avec les meilleurs. A Rio, après les escales de MACIF et du Maxi Edmond de Rothschild, nous passons en tête. Toute la course se déroule bien, jusqu’à ce choc violent qui nous a handicapés. Sur une première année et sur une première course, on a beaucoup appris. C’était une course à forts rebondissements, mais elle a mérité d’être une grande course. C’est une grande frustration de devoir abandonner. Nous allons ramener le bateau en équipage pour des raisons de sécurité et pour que le programme continue. On est en train de construire quelque chose de grand avec ces bateaux et ce n’est que le début. Bon vent à tous ceux qui continuent. »

Ils sont en effet trois à poursuivre après 17 jours de mer, avec une régate qui bat son plein le long du désert namibien, que le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), qui ont passé une bonne partie de la journée de vendredi à se voir, ont frôlé, à la plus grande joie des marins : « On vient de se faire un bord magique devant les plages de Namibie, c’est incroyable, on est dans des endroits où personne ne vient jamais », a ainsi raconté Yves Le Blevec à la vacation hebdomadaire organisée depuis la Maison de la Bretagne, au pied de la Tour Montparnasse. François Gabart était dans le même état contemplatif : « C’est assez impressionnant, c’est un coin qu’on ne connaît pas très bien, on se retrouve à longer les cailloux à moins d’un mille, c’est d’une beauté extraordinaire, avec des dunes de sable qui partent dans les montagnes. Il n’y a pas beaucoup de personnes sur la plage, c’est le désert, par contre, il y a des baleines et du monde dans l’eau. »
 


 

En tête de la flotte, le Maxi Edmond de Rothschild comptait, ce vendredi à 16h, 298 et 301 milles d’avance sur le trimaran MACIF et Actual Leader, un matelas intéressant, même si l’incertitude de la météo dans les jours à venir ne garantit rien au duo Franck Cammas/Charles Caudrelier, comme l’a confié ce dernier à la vacation : « Il y a une zone sans vent le long des côtes africaines qui forme un triangle et dont la pointe est vers l’ouest. En général, on essaie de passer à la pointe, mais ça veut dire rallonger la distance énormément, c’est tout le dilemme. Et l’attaque la plus sévère que peuvent porter à un moment nos camarades, c’est de se dire qu’on a été trop loin et du coup de couper. Et si on va trop loin dans l’ouest, ces 300 milles d’avance, on peut les perdre. Pour l’instant, je pense que tout le monde va avoir à peu près la même stratégie vers l’ouest, parce qu’il n’y a pas du tout de vent dans l’est, mais toute la question est de savoir jusqu’où aller. C’est la grande question et je n’ai pas la réponse. » Nous non plus…


Plus tôt dans la journée :

Photo : Jérémie Eloy/trimaran MACIF
Après leur passage au Cap entre mercredi et jeudi, les trois trimarans de « Brest Atlantiques » actuellement en mer - Sodebo Ultim 3 est toujours en escale technique - ont entamé une fastidieuse remontée le long des côtes de la Namibie dans un vent portant assez faible qui les oblige à empanner au gré des variations de celui-ci. « La situation est favorable à la côte pendant la journée, parce que ça chauffe et que le vent bascule à la côte, alors que la nuit, il y a moins de vent donc il vaut mieux s'en écarter », explique Christian Dumard, consultant météo de la direction de course.

Pour le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier), cette séance de louvoyage semble terminée, puisqu’il a mis le cap au nord-ouest, au nord d’un anticyclone de Sainte-Hélène qui s’étend sur toute la largeur de l’Atlantique Sud. Son avance sur ses poursuivants s’est encore accrue, il compte ce vendredi à 8h 304 milles d’avance sur Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) et 314 sur le trimaran MACIF

(François Gabart/Gwénolé Gahinet), qui sont au contact. « Déjà, il est un peu plus rapide qu’eux, surtout par rapport à Actual Leader, mais en plus, le vent est un peu plus favorable au nord, poursuit Christian Dumard. Comme l’anticyclone se déplace doucement vers l’Afrique, ça crée des vents moins réguliers, c’est un peu comme du gruyère, il y a parfois des trous de vent, on le voit avec les vitesses d’Actual Leader et de MACIF qui ne sont pas très régulières. »

Et le consultant météo d’ajouter, à propos de ces deux derniers : « La question qui va se poser est de savoir jusqu’où ils vont aller au nord, ils auront une décision à prendre cette nuit entre continuer à monter le long de la côte une journée de plus ou mettre le cap au nord-ouest, comme l’a fait le Maxi Edmond de Rothschild ce matin. » Ce dernier a en effet entamé sa troisième traversée de l’Atlantique de « Brest Atlantiques », cap vers le nord-est du Brésil et l’équateur « dans un vent pas très régulier et pas très fort », selon Christian Dumard qui voit Franck Cammas et Charles Caudrelier retrouver l’hémisphère Nord « le 28 novembre ».

Du côté de Sodebo Ultim 3, pendant que Thomas Coville, Jean-Luc Nélias et Martin Keruzoré ont pu profiter d'un dîner chaud puis d'une bonne nuit dans un lit douillet au Cap, l'équipe technique a continué à travailler toute la nuit sur le flotteur tribord, une décision étant attendue sur la suite de l'aventure.

 

Vacation-François Gabart : « Il n’y a pas beaucoup de personnes sur la plage »

Photo : Jérémie Eloy/MACIF

Joint ce vendredi à la vacation hebdomadaire de « Brest Atlantiques », François Gabart a raconté l'escale au Cap et la remontée du trimaran MACIF le long des côtes namibiennes.

Les côtes de la Namibie. « C’est assez impressionnant, c’est un coin qu’on ne connaît pas très bien, la carte est assez approximative dans le coin, on se retrouve à longer les cailloux à moins d’un mille, c’est toujours impressionnant, c’est d’une beauté extraordinaire, avec des dunes de sable qui partent dans les montagnes. Il n’y a pas beaucoup de personnes sur la plage, c’est le désert, par contre, il y a toujours des baleines et du monde dans l’eau. »

L’escale au Cap. « L’escale a été plus courte que celle de Rio, on n’est pas rentrés au port, on était à l’arrêt devant le port, c’était du coup moins long et ça nous a un peu moins déconnectés par rapport à l’escale de Rio, on était toujours dans le match. C’était assez extraordinaire de voir passer les bateaux, Actual est passé quand on était arrêtés, Sodebo est arrivé quand on est repartis. C’était spécial de voir les autres avancer alors qu’on était à l’arrêt en train de bricoler, mais c’était indispensable, tant pour la performance que pour la sécurité : sans détailler trop, parce qu’on garde nos petits secrets, lors du deuxième tronçon de l’Atlantique Sud, le bateau était quand même pas mal handicapé en termes de performances, donc ne serait-ce que pour ça, on va vite rattraper ce qu’on a perdu lors de l’escale. Il n’y avait pas vraiment le choix. Et en termes de sécurité, c’était encore plus important de s’arrêter, il fallait le faire. Les mecs dans l’équipe ont fait un boulot de dingue, ils étaient à peine revenus de Rio qu’ils sont repartis au Cap, ils ne dorment pas beaucoup plus que nous, peut-être moins, et malgré tout, ils font du super boulot, hyper précis, sans faire de bêtises, sans se précipiter. »

La régate avec Actual Leader et, plus loin, avec le Maxi Edmond de Rothschild. « C’est cool, on n’est pas très loin, on voyait Actual Leader il n’y a pas très longtemps, on voit encore un petit point, on l’a passé ce matin, on a réussi à trouver les premiers le nouveau vent le long des côtes africaines, c’est chouette. Devant, le Maxi Edmond de Rothschild a un peu plus de vent que nous en ce moment, il n’est pas exactement dans le même système, ça creuse un peu, mais il n’est vraiment pas très loin. On a des bateaux qui sont capables d’aller très vite, donc quelques centaines de milles, ça ne peut être que quelques heures et on est à « donf » pour ne rien lâcher ! On va essayer d’aller le plus vite possible, concentrés sur le bateau, il reste quasiment deux semaines de course, il peut se passer tellement de choses en deux semaines, il faut prendre les journées et les heures les unes après les autres. Et ça ne dépend pas que de nous, il y a des choses qu’on ne maîtrise pas, mais je n’ai aucun doute sur le fait que les autres vont bien naviguer, il faut juste qu’on arrive à naviguer un peu mieux, c’est l’objectif. »

La stratégie à venir. « Le contournement de l’anticyclone n’est pas simple, l’alizé n’est pas super bien établi au nord de l’anticyclone, il y a plein de "gybes" à gérer, des petites trajectoires, après il peut y avoir deux options qui se dessinent avant le Pot-au-noir qui peuvent avoir des conséquences sur l’approche qu’on peut avoir du pot-au-noir. Dans ma tête, c’est assez clair, mais on a encore jusqu’à dimanche pour choisir. On se concentre pour le moment sur le fait de longer les côtes de la Namibie en essayant d’échapper aux griffes de l’anticyclone qui n’est pas très loin. Dimanche matin, il faudra voir à plus long terme, mais pour le moment, ça paraît clair. »

 


Vacation-Yves Le Blevec : « On n’a pas perdu la guerre »

Photo : Ronan Gladu/Actual Leader
Joint ce vendredi à la vacation hebdomadaire de « Brest Atlantiques », Yves Le Blevec a raconté les conditions rencontrées par Actual Leader le long des côtes namibiennes.

Les côtes africaines. « On vient de se faire un bord magique devant les plages de Namibie, on longe le désert, c’est incroyable, on est dans des endroits où personne ne vient jamais.

L’Atlantique Sud. « C’était vraiment différent entre la première et la deuxième partie de l’Atlantique Sud. La première partie a été vraiment dure, il y avait une mer très dure de face, tout le jeu consistait à tirer sur les rênes du bateau pour l’empêcher de s’emballer et éviter la bêtise. C’était très stressant et même en allant doucement, c’était compliqué à maîtriser. Tous les bateaux ont un peu souffert. La deuxième partie, à partir de l’île de Gough, la mer s’est complètement lissée, et là, on a passé deux-trois jours beaucoup plus rapides et faciles, un peu frais mais très agréables. »

Le duel avec le trimaran MACIF. « La lutte est un peu terminée, ils sont passés devant en fin de nuit. Ce qui n’est pas totalement étonnant au regard des performances des bateaux, mais c’est toujours un peu énervant de se faire doubler. Mais ce qu’on dit à bord, c’est qu’on a perdu la bataille de MACIF, mais on n’a pas perdu la guerre. Et je n’aurais vraiment pas parié au départ de Brest sur le fait de me retrouver bord à bord avec MACIF après seize jours de course, pour nous, c’est assez extraordinaire, c’est très bien pour la course et ça nous met un aiguillon supplémentaire. On mesure instantanément les milles gagnés et les milles perdus, c’est assez sympa et c’est un plaisir immense de pouvoir régater bord à bord, la voile de MACIF, on la voit encore devant nous. »

La stratégie à venir. « On a une décision à prendre cette nuit pour savoir ce qu’on va faire demain matin, parce qu’il y a deux options qui sont à peu près équivalentes en temps : une qui va aller en route rapprochante jusqu’à un point de passage de l’équateur qui est à peu près le même que celui de la descente, et il y a une route qui passe beaucoup plus par le nord et qui permet de choisir plus tard si on va chercher ce point à l’équateur ou si on continue de longer les côtes africaines. On va choisir une stratégie cohérente avec le bateau. Jusqu’ici, ça fonctionne et c’est vraiment ce qu’on met sur le dessus de la pile dans les décisions qu’on va prendre. »

Le mot d’Alex Pella : « On a un bon rythme, une très bonne bannette, un très bon sac de couchage qui nous permet de récupérer assez vite, avec en plus un très bon cuisinier à bord, Ronan Gladu, donc on a de l’énergie pour bien se reposer, tout va bien à bord ! »



Vacations-Charles Caudrelier :  "On n’a rien mais c’est un miracle"

Photo : Yann Riou/PolaRyse/Gitana SA
Joint ce vendredi à la vacation hebdomadaire de « Brest Atlantiques », Charles Caudrelier a raconté le passage du Cap et les conditions rencontrées par le Maxi Edmond de Rothschild le long des côtes namibiennes.

Le passage du Cap. « Le Cap, ça m’a rappelé les éditions de la Volvo Ocean Race, des arrivées superbes, beaucoup d’émotions, plein de souvenirs de famille avec les enfants, mais aussi les rencontres, les visites... on a eu des regrets de ne pas s’arrêter, mais c’est comme ça. Et surtout, pour nous, l’objectif était de trouver comment passer sans trop perdre, parce qu’on sait très bien que Table Mountain coupe le vent et qu’il y a toujours une zone très délicate à passer qui nous inquiétait, avec des transitions hyper brutales, tu passes de 30 nœuds à 3 nœuds en 200 mètres, ensuite, tu reprends 30 nœuds en 200 mètres, c’est toujours dangereux. Il y avait aussi beaucoup de poissons et de filets. »

La remontée des côtes africaines. « C’est inédit pour nous tous, je crois, c’est assez particulier, parce que nous sommes le long d’un continent très chaud avec une eau très froide, ça nous fait un vent hyper bizarre. Parfois, on a 20 nœuds de vent, mais ça n’avance pas, parce qu’il n’y a pas de vent en surface à cause de l’eau froide, et parfois, on a 20 nœuds et on va à fond. Donc c’est compliqué, on ne sait jamais trop où aller, il y a beaucoup de rotations de vent, d’effets de côtes, il faut aller jouer à la côte la journée, mais pas la nuit, c’est assez technique, on « jibe » beaucoup, c’est fatigant. Et on est stressés par les collisions. Cette nuit, on a tapé quatre-cinq morceaux de je ne sais pas quoi, donc c’est plutôt ça qui nous inquiète. On a hâte de s’écarter des côtes qui sont très poissonneuses, il y a aussi des troncs de bois. Cette nuit, on a cru que la course allait s’arrêter, on n’a rien mais c’est un miracle. »

Les capacités du bateau à voler à différentes allures. « Le bateau vole bien. Par rapport aux autres, on a une capacité à voler un peu plus tôt, c’est un avantage et ça nous permet aussi de bien passer dans la mer. Maintenant, on a moins volé qu’on ne le voulait parce qu’on a eu une avarie de plan porteur qui ne nous a pas permis de voler avant Bahia, on a perdu beaucoup quand on est passés en mode non-volant, ce ne sont pas du tout les mêmes performances. C’est nouveau, si on arrive à rentrer à Brest, ça sera la première fois qu’un bateau en mode volant arrive à faire autant de milles. On est sûrs que c’est l’avenir. Au début quand ils ont conçu le bateau, on n’y croyait pas trop, on voyait qu’on volait sur eau plate sur la Coupe de l’America, mais voler dans la mer, c’était autre chose, le Gitana Team l’a fait, a prouvé que c’était possible, maintenant, tout le monde va aller dans cette voie-là. »

La stratégie à venir. « Les gens qui sont à terre ne doivent pas comprendre pourquoi on va vers le Brésil alors que Brest, c’est au nord. Le problème, c’est qu’il y a une zone sans vent le long des côtes africaines qui forme un triangle et dont la pointe est vers l’ouest, en général, on essaie de passer à la pointe. Mais aller à la pointe, ça veut dire rallonger la distance énormément, c’est tout le dilemme. Et c’est l’attaque la plus sévère que peuvent porter un moment nos camarades : ils peuvent se dire qu’on a été trop loin et du coup, ils vont couper. Et les 300 milles d’avance qu’on a, si on va trop loin dans l’ouest, on peut les perdre et se retrouver à égalité. Maintenant, c’est bien de couper à l’est, mais après, tu te retrouves face au vent pour remonter, alors qu’à l’ouest, tu te retrouves à chercher des dépressions avec un meilleur angle. C’est toute la difficulté et comme l’Atlantique Nord, c’est encore très loin, dans six jours, on ne sait pas encore quelle va être la météo. Là, pour l’instant, je pense que tout le monde va avoir à peu près la même stratégie, parce qu’il n’y a pas du tout de vent dans l’est, tout le monde va aller un peu vers l’ouest, mais toute la question est de savoir jusqu’où. Ce n’est pas évident et le danger, pour nous, leaders, c’est de voir quelqu’un couper. S’il fait la même route que nous, on va garder notre avance si on n’a pas d’avarie, mais s’il coupe, il peut revenir. Donc c’est la grande question et je n’ai pas la réponse. »

 


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