Portrait : le combat d'une ex-enfant esclave domestiqueTravail forcé ou esclavage domestique empêchent encore les filles d'aller à l'école…
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Article N°14872

Portrait : le combat d'une ex-enfant esclave domestiqueTravail forcé ou esclavage domestique empêchent encore les filles d'aller à l'école…

4ème Journée Internationale des Filles, 11 octobre 2015
Travail forcé ou esclavage domestique empêchent encore les filles d'aller à l'école… 

Aujourd'hui, 62 millions de filles sont toujours privées d'éducation à travers le monde. Parmi les causes avérées, le travail forcé et l'esclavage domestique. On compte près de 15,5 millions d'enfants esclaves domestiques, parmi lesquels 70 % de filles âgées de 5 à 17 ans (11,3 millions).
En appelant à lutter contre ces fléaux, l'ONG de solidarité PLAN INTERNATIONAL s'engage à nouveau à l'occasion de sa campagne pour le droit à l'éducation des filles dans le monde. 
 
  • Sondage exclusif :
«  1 Français sur 2 juge l'accès à l'éducation des filles aussi important que la lutte contre la faim et la pauvreté, ou que la protection de l'environnement ».
Plan International France est à l'origine d'un sondage exclusif, réalisé par Opinionway, qui mesure l'intérêt et l'opnion des Français pour cette mobilisation.
  • Témoignage bouleversant :
«  Urmila, portait d'une ex-enfant esclave domestique » 
Cette jeune femme népalaise est une rescapée. À 6 ans, elle est contrainte de quitter sa maison pour aller travailler comme kamalari esclave domestique pour une autre famille. 18 heures par jour, la petite Népalaise cuisine, lave et range. Et ce durant 12 ans. De l'école, elle ne perçoit que la porte d'entrée, lorsque, quotidiennement, elle y dépose les enfants.
Urmila sera exceptionnellement présente à Paris du 4 au 11 octobre 2015. Elle témoignera de son engagement pour lutter contre cette violence faite aux filles et de la nécessité d'un accès libre à l'éducation.
 
 
Urmila : 12 ans d'esclavage
Au Népal, des jeunes filles sont exploitées comme Kamalari, autrement dit comme esclaves domestiques. Elles travaillent de nombreuses heures sans être rémunérées, se retrouvent privées d'école et sont exposées à la violence. Depuis 2006, Plan International aide ces jeunes filles à fuir ce système et à retourner à l'école. Urmila Chaudary, raconte son expérience de Kamalari et son combat contre ces pratiques.

 

P/O Plan international

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