#Concert : The Who au zénith de toulouse le mythe continue
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Article N°16289

#Concert : The Who au zénith de toulouse le mythe continue

Bruce GUILLAUMONT notre chroniqueur Rock, se trouvait hier soir, au Zénith de Toulouse, pour le Concert des WHO. pour lui, c’était  comme il le dit, "le printemps de la musique avant l’heure pour beaucoup d’entre nous".  Il nous livre en exclusivités pour TV LOCALE ses impressions.










Pour ce concert, c'était un public d’anciens prêt à retrouver leur 20 ans, des Rockeurs de la 1ère heure, des Metalleux, des dreadlocks, des néo-punks qui étaient présent. Bref, tout ce que les amoureux de bonne musique compte sur Toulouse et ailleurs  s’étaient donnés rendez vous au Zénith pour communier avec ces apôtres du Rock que sont Roger Dartley et Pete Townshend et leur band. 





Pour faire patienter la salle, la bio des Who défile sur écran géant (superbe idée) qui nous rappelle qu’ils existent depuis plus de 50 ans. On passe de la tournée avec le Magic Bus en 1968, les costumes de scène sortis d’un autre temps (chez les Rockeurs, le ridicule ne tue pas !), l’anecdote, que je ne connaissais pas, sur Woodstock, où ils ont du se rendre à pied avec leur matériel jusqu’à la scène car on leur avait interdit de rentrer avec leur véhicule, les hommages fabuleux avec photos sur scène et dans leur quotidien de leur ancien batteur Keith Moon ( décédé en 1978 à l’age de 32 ans) et à leur ancien bassiste John Entwistle (décédé en 2002 à l’age de 57 ans).




La 1ère partie assurée par Simon Townshend, le frère de Pete et musicien et chœur du groupe. Il se produit seul sur scène avec sa guitare ou sa mandoline et nous chante (une voix proche de celle de son frère) un Rock Folk les plus rafraichissant.









Puis entre en scène ces icônes. Ces légendes. Et je n’ai pas été déçu ! Les septuagénaires ont assuré ! Le son était excellent, Pete ne souffre pas d’arthrite je vous rassure. Il manie la guitare avec virtuosité fort de ses 52 ans d’activités. Ces célèbres bonds sont devenus des sautillements mais les ronds de bras pour faire hurler sa Fender sont toujours là. Pete nous gratifie de quelques vannes dans un français au fort accent anglais qui nous fait quand même rire
 



Quand à Roger, la voix porte juste et vrai (une annonce est faite pour demander de ne pas fumer dans la salle car il est allergique mais que l’on peut manger ... un space cake ! Humour anglais) et son jeu sur scène avec son micro m’a bien amusé (à chaque fois je me demandais s’il n’allait pas finir sur la tronche d’un des musicos, ben non ! Il maitrise le lancer de micro !).









Et on se régale ! L’intensité est là et en fermant les yeux, on y voit et on y entend l’histoire de ses 50 dernières années défilée. Certains morceaux sont accompagnés sur écran géant d’images plus rêveuses que psychédéliques, de vidéos du groupe à leur grande époque et de ce que l’homme à fait de pire ses dernières décennies. Mais le tout est magistral et le Rock en sort grandi.
Roger conclu le spectacle par un “écoutez n’importe quelle musique” et non plus par des guitares fracassées et une batterie explosée. Les temps ont bien changé ! On s’assagit avec l’age.

 

Dominique MOREL

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