#Musique : Bruce GUILLAUMONT, rencontre avec un Chroniqueur de musique Rock et Metal
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Article N°15896

#Musique : Bruce GUILLAUMONT, rencontre avec un Chroniqueur de musique Rock et Metal

Bruce Guillaumont est un personnage hors du commun et haut en couleur. Chef d'Equipe Sécurité Incendie dans un grand Hôpital toulousain, c'est avant tout un passionné de Rock et de Metal, musique dont il assure régulièrement des chroniques sur un Site Iternet Européen, ainsi que sur sa page facebook dédiée à cette histoire du Rock. Nous sommes allés à sa rencontre pour essayer d'en savoir plus sur le personnage et sa musique

 




Bruce vous êtes un passionné de musique et tout particulièrement de Rock et de Métal, expliquez nous la différence qu'il existe entre ces deux musiques ?
Le rock tire ses racines du blues, du rythm and blues, du jazz, de la folk et du jazz avec une dominante de la mélodie vocale. Le metal vient directement des groupes de rock psyché et du hard rock.

Il va se nourrir de l'évolution des instruments ( guitares et basses électriques, double pédale des grosses caisses de batterie) et du matériel qui leurs sont associés (ampli, pédale wah wah ou d'effet), Si le rock et le hard rock gardent leurs influences de base citées précédemment, le metal lui a en plus intégrer la virtuosité de la musique classique.


Depuis tout jeune, vous aimez ce style de musique, comment cela vous ai t-il venu ?
Mon père ! Il avait des tonnes de vinyles. Cela allait des Stones, en passant par The Shocking Blues, Bowie, Genesis, The beatles, Scream Jay Hawkins, Jimi Hendrix sans oublier les Doors dont il est toujours accro.

A 9 ans, en 1980, à la fin d'une colonie de vacance, comme spectacle devant les parents, on avait repris another brick in the wall des Pink Floyd et j'ai adoré ça ! Puis avec mon meilleur pote d'enfance, on s'écoutait tout ce qui passait sous un diamant de chaine Hi-Fi.

Police, Trust Téléphone, U2, Bob Marley. Mais c'est aussi l'époque ou je découvre le Heavy Metal via Led Zep, Black Sabbath, AC/ DC, Motörhead, Accept ou encore Scorpions et Iron Maiden. En France, c'était Killers, ADX, Gogol 1er.

On s'occupait comme on pouvait ! Il n'y avait pas internet et les jeux vidéo étaient à leurs balbutiements. Alors, on s'échangeait disque et cassette et on refaisait le monde.


Au fur et mesure des années cette musique a évoluée, mais vous restez un nostalgique de l'année 1986 pourquoi cette année en particulier ?
Nostalgique est un grand mot ! Disons que musicalement parlant, c'est l'année du choc. Mes copains se sont orientés vers le rock new wave qui faisait danser dans les boîtes de nuit mais que je n'aimais pas du tout.

Je trouvais cette musique consommable.
Depech Mode, Bronsky Beat, Eurythmics, Alpha Ville, Duran Duran , Ah-Ah et la cerise sur le gâteau le Thriller de Michael Jackson.

Toutefois, avoir 15 ans en 1986 et écouter le Master Of Puppets de Metallica, ouah ! C'était une vrai révélation. Fini le rock de papy et de papa ! On avait le notre ! Celui qui marque une génération. Ce choc se reproduisit en 1991 avec le Nevermind de Nirvana.

Quel regard portez vous sur les groupes modernes de notre époque ?
Le décès de Freddy Mercury en 1991 et celui de Kurt Cobain en 1994, m'ont beaucoup marqué et pendant longtemps, j'ai cru que le rock était mort avec eux.

Je me suis ré-intéressé au Metal au début des années 2000 quand mes fils ont attrapé le virus du rock et du metal. Il faut dire que je les ai plongé dans la marmite dès leur plus jeunes âges, bercé à coup de nothing else matters, stairway to heaven, still loving you ou encore cendrillon.

Plus tard, grâce à eux, je découvrit que le rock et encore plus le metal se sont enrichis et qu'ils sont en constante évolution. Ils me firent découvrir des groupes dont je suis devenu friand comme les Rammstein, les Red Hot Chili Peppers, Radiohead, les Artic Monkeys et tant d'autres.

Le rock et encore plus le metal, c'est la liberté et cette liberté, en musique n'a aucune limite. "Que l'on aime ou non". Et quand j'entends ce que mon fils fait avec une guitare, un djembé et une batterie, je me dis que ce n'est pas prêt de s'arrêter.


Pour poursuivre l'aventure : https://lc.cx/4mvC
 


 


Dominique MOREL

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