CES2019 Episode 3 : Réussir son CES, objectifs remplis ? @MichaGUERIN, @Christel_LC @iborrasophie1 @MakidooApp @MagicMakersAt

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Article N°22424

CES2019 Episode 3 : Réussir son CES, objectifs remplis ? @MichaGUERIN, @Christel_LC @iborrasophie1 @MakidooApp @MagicMakersAt

Chacun sa route, chacun son chemin donc. Chacun son but. Et justement, si le CES c’est 4 jours pleins, intenses, ce sont aussi des objectifs, personnels et professionnels : confronter ses idées, solutions, produits à des investisseurs, acheteurs, concurrents ou partenaires potentiels. Bref de nouer des contacts.
 

   




Arthur Alba de Street-co était venu avec une série de 3 objectifs à atteindre : « D’abord au moins 2-3 contrats signés suite à des rencontres sur le CES. Ensuite, au moins 5 articles de presse sur Streetco au CES. Enfin, développer la collaboration avec le groupe la Poste». Arthur a collecté près de 150 cartes de visite à la fin du salon : « Sur ces 150 nous avons 50 contacts très intéressants, avec une majorité de grands groupes intéressés pour travailler avec nous sur des actions de sensibilisation des collaborateurs ou la mise en place d'une API avec l'algorithme Streetco ». Il a par ailleurs pu rencontrer plusieurs délégations de villes / départements / régions eux aussi très intéressés par leur Back Office et les données qu’ils sont capables de collecter. 









Le pragmatisme de Sophie Comte est réjouissant: un salon réussi, ce sont des contrats commerciaux signés. Elle estime « qu’en 4 jours de salon, nous avons fait l’équivalent d'une prospection commerciale de 4 mois en temps normal. Environ 120 leads, 60% internationaux, 40% français. Déjà plusieurs tests de Makidoo en cours depuis le retour avec à la clé - nous l’espérons - de nouveaux clients ». Et vous seriez étonnés des entreprises venues sur les rencontrer…











Claude Terosier de son côté espère d’ici la rentrée, la création d'un centre Magic Makers, inclusif en partenariat avec une collectivité. Dans ce cadre, une trentaine de contacts, de qualité, ont été noués à Eureka Park: « des délégations de régions, des corporates, des influenceurs intéressés par le concept, et bien sûr des curieux ». Sans compter les échos dans la presse.













Pour Franck Cherel, c’est aussi carton (à chaussure) plein : « plusieurs centaines de retombées médiatiques pour E-vone, dont 2/3 en France avec des articles de qualité ; plus de 90000 impressions sur tweeter sur la 1ère quinzaine de janvier. Nous avons scanné 350 badges sur notre stand uniquement ceux qui nous paraissaient intéressants». Franck se déclare très satisfait de cette petite semaine : « on a beaucoup parlé de nous, nous avons un planning de rendez-vous déjà bien chargé avec la quasi-totalité des sociétés du CAC40 ».







On le voit, pour les Start-up, la réussite se traduit forcément en résultats concrets, contrats ou partenariats.


C’est d’ailleurs ce que les anciens participants relèvent :
Emmanuel Moyrand insiste sur ses contacts clients de qualité qui l’ont aidé tout au long de l’année 2018. Pour Christel Le Coq, être au CES c’était déjà une expérience incroyable, mais gagner un Award « c’était une belle récompense, une concrétisation de tous nos efforts, un vrai booster. On sentait aussi dans la délégation française une vraie émulation, une fierté». Christel confirme : « Nous avions eu des centaines de contacts, beaucoup de journalistes, des acheteurs, des distributeurs, des fabricants… Et puis il y a aussi le passage des délégations françaises. Avant le CES nous étions en France une startup un peu « dérangeante » avec notre produit, après le CES et l’Award nous étions une entreprise innovante ».




Et il en va de même pour les visiteurs. Ainsi Jean-Baptiste Lefèvre a mis en avant la qualité et la diversité des rencontres ainsi que le côté show du salon comme indicateurs majeurs : « je suis pleinement satisfait de mon CES pour les synergies nouées au niveau professionnel. Mais 60% du salon étant consacré à l'électronique grand public, il y a beaucoup de gadgets. J'ai trouvé peu de solutions disruptives. Sinon, j'en ai pris plein les yeux au Las Vegas Convention Center avec les véhicules autonomes, les écrans enroulables et la robotique… ».







Céline Ballade de Créatique Automotive & Industry quant à elle, au-delà de l’aspect humain, estime que la réussite du CES sera là « si les contacts établis se concrétisent par un accompagnement sur le long terme des sociétés rencontrées ». Ce qui semble plutôt bien parti, avec «  une cinquantaine de contact qualifiés et un réseau professionnel en cours de développement ».









Sophie Iborra
abonde en ce sens : « cette première expérience est positive, j’ai noué des contacts privilégiés qui sans cette manifestation auraient été plus difficiles à faire ». Elle insiste sur la qualification de ces contacts : « Combien je ne sais pas mais ce que je sais c’est qu’ils sont de qualité ! Principalement des dirigeants et dirigeantes de startup, mais aussi des patrons de grands groupes, des journalistes, des influenceurs… ».






Jean-Baptiste Lefèvre le résume ainsi : «Beaucoup de contacts ; je n'ai pas compté, mais beaucoup de belles rencontres amicales et professionnelles ».

Ayant été dans le Top10 des influenceurs français du #CES2018, Tristan Piron, a souhaité cette année inviter des partenaires, des « camarades de jeux » pour leurs regards à partager.



« Ce fut un réel plaisir que d’échanger avec Arnaud Le Roux pour sa vision 360° sur l’ensemble des start-up françaises, ou Olivier Dassonvile, alias TheDarkPixel, pour ses videos couvrant l’ensemble du CES, et de réunir lors d’un duplex les représentations régionales ou nationales de groupes français et de start-up, de VCs ou d’investisseurs». La réussite du CES selon Tristan, c’est de voir grandir ou rebondir des sociétés ou des écosystèmes français ou européens « d’autant plus si j’ai pu apporter ma pierre à l’édifice ».





Ainsi, aller au CES, tous l’ont fait remarquer, ce n’est pas simplement exposer, regarder, échanger. C’est bien pour nouer des contacts plus ou moins importants selon le domaine d’activité pour continuer de se développer et faire du business. Dans tous les cas, au-delà de la quantité, c’est la qualité des contacts qui a surpris, agréablement, nos interlocuteurs. Chacun a pu en retirer quelque chose. Sur place, ou après. Oui mais quoi ? C’est à découvrir dans l’Episode 4 : Le bilan.

Mickael GUERIN

Lien :https://twitter.com/MichaGUERIN

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