Faits saillants :
Les filles reçoivent moins d’argent de poche que les garçons (48€ d’écart à l’année)
Les inégalités se creusent avec l’âge (plus de 120€ d’écart par an pour les 16-18 ans)
Résultat : les filles ont une meilleure gestion de leur argent de poche
Alors que la Journée internationale des droits des femmes approche à grands pas, le Teenage Lab de Pixpay, la carte de paiement des ados copilotée par les parents, s’est penché sur les différences de traitement entre garçons et filles en matière d’argent de poche. Résultat d’enquête : les inégalités hommes-femmes s’installent dès l'enfance.
VOUS ATTENDEZ UN ENFANT ? ESPÉREZ QUE CE SOIT UNE FILLE, ELLE VOUS COÛTERA MOINS CHER !
D’après le Forum économique mondial, les inégalités de revenus entre hommes et femmes ne prendront pas fin avant 2186. Mais, ce que l’on sait peut-être moins, c’est qu’elles commencent aussi très tôt, dès le berceau… ou presque. En effet, les filles touchent en moyenne 4€ d’argent de poche mensuel en moins que les garçons.
Si la différence peut paraître a priori minime, elle est tout de même de 48€ sur une année complète. Pire encore, l’écart se creuse avec l’âge pour atteindre 4,60€ mensuels chez les 14-16 ans, et 10,23€ chez les 16-18 ans. Des inégalités réelles et grandissantes pour les jeunes filles qui deviennent jeunes femmes !
LES BONNETS D’ÂNE DE L’ÉGALITÉ FILLES-GARÇONS…
D’une région à l’autre, ces écarts garçons-filles sont cependant d’amplitude très variable. Ainsi, c’est en Centre-Val de Loire, Bretagne et Bourgogne-Franche-Comté que l’on observe les plus grosses inégalités, avec des écarts mensuels respectifs de 18€, 13,4€ et 12,9€. Ce qui peut sembler étonnant quand on sait qu’en matière d’égalité salariale, Bretons et Centrais font (un peu) mieux que les autres régions françaises.*
…ET SES BONS ÉLÈVES
Inversement, en Normandie et en PACA, les filles tendent à percevoir davantage d’argent de poche que les garçons (respectivement 0,61€ et 0,15€ de plus en moyenne). Les mauvaises langues diront que Normands et Provençaux compensent ensuite, ces deux régions étant, elles, plutôt à la traîne au classement de la parité salariale… !*
GARÇONS CIGALES CHANTENT TOUTE L’ANNÉE
Ceci expliquant peut-être cela, les garçons semblent avoir une utilisation de leur argent plus décomplexée. Ils sont par exemple plus enclins à payer via smartphone ou en ligne. 13% de leurs transactions sont effectuées avec Apple Pay/Google Pay et 26% en ligne, contre respectivement 9% et 19% du côté des filles.
Les garçons sont aussi plus familiers avec le don à des associations. Ainsi, 56% des dons réalisés par l’intermédiaire de Pixpay sont le fait de ces jeunes hommes. Preuve que les plus riches ne sont pas moins généreux que les mal-loties.
FILLES FOURMIS VOIENT PLUS LOIN QUE LA FIN DE L’ÉTÉ
Plus faibles revenus obligent, les filles, de leur côté, épargnent plus que les garçons. Les chiffres sont sans appel : parmi les adolescents qui ont activé une méthode d’épargne sur leur application Pixpay, 61% sont des filles ! Elles représentent aussi 56% des adolescents qui ont déjà créé une cagnotte « projet » sur la même application. Ces inégalités seraient-elles un mal pour un bien ? Non, bien sûr ! Mais les filles savent en tirer parti !
A PROPOS DE PIXPAY
Pixpay, start-up fondée par Benoit Grassin, Nicolas Klein et Caroline Ménager en janvier 2019, est la première marque à proposer enfin une alternative aux banques pour les ados dès 10 ans. Son ambition : révolutionner les solutions de paiement des adolescents en leur donnant les ressources pour bien grandir. Pixpay propose ainsi aux jeunes une carte de paiement MasterCard et une app mobile leur permettant de payer, d’être payés, d’épargner ou encore de bénéficier de remises sur leurs marques préférées. C’est aussi une application mobile pour les parents, leur offrant une solution sécurisante, pédagogique et pratique pour suivre et accompagner leurs enfants au quotidien. https://www.pixpay.fr/
*Inégalités salariales en France : les écarts région par région (lefigaro.fr)